27/02/2004

CIJ suite et fin

Suite aux mails reçus relativement au message précédant, il me semble approprié de reprendre mes propos.

 

La raison pour laquelle je renvoie au site de la Cour International de Justice est uniquement d’offrir à la majorité d’entre nous la possibilité de réaliser la manière dont se déroule les audiences devant la Cour. Hormis quelques initiés, les journalistes (et encore certains seulement) et évidement les membres et personnels de la Cour, peu de personnes ont accès à celle-ci.

 

Certains lecteurs me disent être choqués par le fait que seule une opinion soit exprimée, à savoir la position de la Palestine et des Etats amis de celle-ci. Encore une fois me disent-ils les juges ont un parti pris, c’est un faux procès, etc.

Cela aurait pu être vrai si les Israël et ses alliés ne s’étaient pas exprimés. Ils se sont exprimés en refusant de s’exprimer. La raison du refus est la suivante : tant Israël que les Etats-Unis (et même la Belgique!) contestent la compétence de la Cour en raison du caractère éminemment politique de la demande d’avis consultatif.

 

Pour le surplus, si Israël et ses alliés ne participent pas à la procédure orale, il n’en va pas de même de la procédure écrite. Israël a, en effet, rendu un exposé écrit de 96 pages (que vous pouvez trouver sur le même site).

 

Le résumé de l’exposé, épuré par votre serviteur, se lit comme suit :

 

« Israël  soutient  deux  thèses : la  première, que la Cour n’a pas compétence pour connaître  de  la  requête  d’avis  consultatif  contenue  dans  la  résolution (…) et  la seconde, que si la Cour juge qu’elle a compétence, elle devrait, au titre de l’opportunité judiciaire, refuser  de  répondre  à  la  requête.    Ces  deux  thèses  ont  cependant  un  élément  commun,  à  savoir qu’en  répondant  à  la  requête  d’avis  consultatif  la  Cour  s’ingèrerait  dans  le  conflit  complexe israélo-palestinien (…)

La  Cour  est  incompétente  pour  deux  raisons.    En  premier  lieu,  la  requête  d’avis consultatif dépasse la compétence de la dixième session extraordinaire d’urgence de l’Assemblée générale et aurait également dépassé la compétence de l’Assemblée générale  siégeant en session ordinaire. La dixième session extraordinaire d’urgence a été convoquée au titre de la résolution  dite  de  l’union  pour  le maintien  de  la  paix  du  3 novembre 1950,  qui  dispose  dans  le passage pertinent que «dans tout cas où, du fait que l’unanimité n’a pas pu se réaliser parmi ses membres permanents, le Conseil de sécurité manque à s’acquitter de sa responsabilité principale dans  le  maintien  de  la  paix  et  de  la  sécurité  internationales,  l’Assemblée  générale examinera immédiatement la question afin de faire aux membres les recommandations appropriées sur les mesures collectives à prendre».

Dans  le  cas  présent,  le  Conseil  de  sécurité  n’a  pas  manqué  à  s’acquitter  de  sa  responsabilité principale dans le maintien de la paix et de la sécurité internationales.  Au contraire, dix-neuf jours seulement avant l’adoption de la résolution (…), le Conseil de sécurité s’est acquitté de  sa  responsabilité  principale  dans  le  maintien  de  la  paix  et  de  la  sécurité  internationales  en approuvant la feuille de route (…). 

 

En second lieu, pour que la Cour puisse exercer sa compétence consultative, elle doit être saisie d’une requête portant sur une «question juridique».  La question transmise à la Cour en l’espèce n’est pas une «question juridique» (…).

Premièrement, on ne saurait dire avec certitude si la Cour est invitée à dire que la construction de la clôture est illicite, ou simplement à présumer cette illicéité. Deuxièmement,  alors  que  le  concept  de  conséquences  juridiques»  n’existe  pas  dans l’abstrait, la question ne précise pas les entités concernées par ces «conséquences juridiques».

(…)

Les  raisons  pour  lesquelles  la  Cour  devrait refuser  de  répondre  à  la  demande  d’avis  sont  les  suivantes.    Premièrement,  la  requête  d’avis consultatif concerne des aspects essentiels du différend qui existe entre Israël et la «Palestine» et y répondre reviendrait, sur le fond, à régler ce différend.  Etant donné qu’Israël a, par des mesures  expresses,  exclu  la  compétence  de  la  Cour  à  l’égard  de  ce  différend,  répondre  à  la requête aurait pour effet de tourner le principe selon lequel un Etat n’est pas obligé de permettre qu’un différend auquel il est partie soit soumis à un règlement judiciaire sans son consentement. 

Deuxièmement, pour répondre à la question, la Cour devrait faire des conjectures sur des  faits  essentiels  et  complexes  dont  elle  n’est  pas  saisie  et  devrait  également  formuler  des hypothèses  sur  des  arguments  de  droit.  La  Cour  n’est  pas  en  mesure  d’établir  les faits comme elle le devrait pour répondre à la requête d’avis consultatif et elle ne peut remplacer l’établissement judiciaire des faits par des hypothèses ou par des conjectures.  La Cour ne peut pas davantage formuler des hypothèses sur les arguments de droit qu’Israël aurait fait valoir s’il avait présenté des conclusions sur le fond de la question soulevée dans la requête d’avis consultatif.

Troisièmement,  il  existe  d’autres  raisons  décisives  pour  lesquelles  la  Cour  devrait refuser  d’exercer  sa  compétence  en matière  consultative  en  l’espèce . Ces  raisons sont  liées  tant  à  l’équité  générale  de  la  procédure  qu’à  l’opportunité  judiciaire.    La  Cour  devrait tenir  pleinement  compte  du  fait  que  l’instigateur  principal  et  coauteur  de  la  requête  d’avis consultatif, la «Palestine», est responsable des attentats mêmes que la clôture a pour but de contrer.  De plus, toute réponse à la requête d’avis consultatif contrecarrerait l’initiative de la feuille de route qui a été entérinée par le Conseil de sécurité.

 

Etant  donné  les  considérations  exposées  ici,  Israël  conclut  que  la  Cour  doit  juger qu’elle n’a pas compétence pour connaître de la requête d’avis consultatif.  Subsidiairement, Israël conclut qu’il existe des raisons décisives pour que la Cour exerce le pouvoir discrétionnaire qui est le sien de refuser de répondre à la demande d’avis. »

 

Dans l’exposé écrit d’Israël on peut également lire les éléments suivant :

 

« Ce dossier [constitué par l’Assemblée Générale de l’ONU] est censé contenir toutes les résolutions pertinentes de l’Assemblée Générale des Nations unies et du Conseil de sécurité. Il est cependant remarquable que n’y figure aucune mention de la résolution (…) dans laquelle le Conseil a réaffirmé que les attaques terroristes, comme celles qui sont devenues le modus operandi palestinien contre les civils israéliens, constituent une menace à la paix et à la sécurité internationales. »

 

« Israël est appelé devant la Cour par une résolution qui a été élaborée et soutenue par les soins de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).  L’OLP, sous l’appellation «Palestine», a été invitée à participer à la procédure de la Cour et à attaquer Israël sur des questions de droit qui mettent  en  cause  le  droit  d’Israël  de  défendre  ses  citoyens  contre  les  attentats. C’est  pourtant l’OLP,  par  l’intermédiaire  du  Fatah,  des  brigades  des  martyrs  d’Al-Aqsa  et  de  son  autorité  en Cisjordanie et à Gaza, qui est à l’origine d’un grand nombre des attentats les plus meurtriers dirigés contre  des  civils  israéliens.    Lors  du  plus  récent  de  ces  attentats,  le  14 janvier 2004,  une  jeune femme  de  Gaza,  invoquant  la  maladie  et  un  membre  artificiel,  a  réussi  à  contourner  la  sécurité israélienne  et  à  faire  exploser  sa  bombe  de  manière  à  causer  le  plus  grand  nombre  de  victimes possible. »

 

« Plus  qu’aucun  autre  pays  au  monde, Israël fait face aujourd’hui à une menace de terrorisme distincte, déclarée et continue dirigée contre toutes  les  parties  de  sa  société.    Selon  les  intentions  déclarées  de  ses  auteurs,  cette menace  vise l’existence  même  d’Israël.    Elle  atteint  le  cœur de  la  société  israélienne. Les  Israéliens  vivent chaque  jour  dans  des  conditions  de  vie  contraignantes,  allant  des  fouilles  personnelles  dans  les lieux  publics  jusqu’à  la  perspective  du  prochain  attentat-suicide  dans  la  salle  communautaire,  la cantine  universitaire  ou  la  discothèque  fréquentée  par  des  adolescents,  attentat  qui  leur  enlèvera leurs enfants, leurs parents ou leurs grands-parents. »

 

« Ces actes de terrorisme violent toutes les règles établies du droit international coutumier et  conventionnel. En  dépit  de  ce  fait,  la  responsabilité  et  les  conséquences  juridiques  de  ces attentats ne font pas partie de la requête d’avis présentée à la Cour. Ceux qui portent la plus grande responsabilité  dans  ces  attentats  ont,  de  fait,  toute  liberté  en  l’espèce. Ce  déséquilibre  fait  de l’exercice dans lequel la Cour est présentement engagée un simulacre. »

 

« Israël a dit à de nombreuses reprises que la clôture est uniquement une mesure défensive temporaire  et  non  violente  destinée  à  le  protéger  contre  les  attentats-suicide  et  autres  attaques dirigées  contre  Israël  et  les  Israéliens.    Cette  clôture  ne  restreint  pas  et  ne  vise  pas  à  restreindre l’issue  des  négociations  politiques  sur  les  frontières,  Jérusalem,  les  colonies  de  peuplement  ni aucune autre question.  Israël prévoit que le moment venu, lorsque la menace terroriste n’existera plus, la clôture sera déplacée en fonction des accords qui auront été conclus entre les deux parties. Israël s’y engage pleinement.  Il a déjà déplacé de telles clôtures auparavant, à ses frontières avec l’Egypte, la Jordanie et le Liban, dans le cadre d’accords de paix ou d’autres arrangements. »

 

« Dans  la  question,  la  Cour  est  invitée  à  examiner  les  conséquences  qui  découlent,  en droit,  de  l’édification,  par  Israël,  du «mur».    Dans  le  rapport  qu’il  a  présenté  comme  suite  à  la résolution [de l’Assemblée générale], le Secrétaire général parle de la décision d’Israël «de construire un système de clôtures, de murs,  de  fossés  et  de  barrières  en  Cisjordanie  («la  barrière»)».    Une  note  de  bas  de  page  se rapportant à ce paragraphe précise que «ce système est fréquemment appelé «mur de séparation» par les Palestiniens et les Israéliens emploient le terme «clôture de sécurité».  Le terme plus général «barrière» a été retenu aux fins du présent rapport».

Ce  n’est  pas  par  hasard  ni  par  inadvertance  que  le  terme  «mur»  est  employé  dans  la résolution  contenant  la  demande  d’avis.    L’emploi  de  ce  terme  correspond  à  une  campagne médiatique  calculée  pour  évoquer  dans  l’esprit  de  la  Cour  les  connotations  péjoratives  liées  aux grands ouvrages de séparation construits en béton, comme le mur de Berlin, visant à empêcher les personnes  de  fuir  la  tyrannie.    La  réalité,  cependant,  est  tout  autre.    Sur  les  180 kilomètres  de  la clôture  construits  à  ce  jour,  8,8 kilomètres,  soit  moins  de  5%,  sont  constitués  d’une  barrière  de béton,  généralement  située  dans  des  lieux    les  agglomérations  palestiniennes  sont  contiguës  à Israël. Cette  barrière,  constituée  essentiellement  d’un  système  de  clôtures  de  fil  de  fer, entrecoupées de portes d’accès et de points d’entrée et de sortie, vise à assurer la sécurité d’Israël tout en essayant de faciliter le plus possible l’accès.  Ni l’un ni l’autre de ces objectifs n’est garanti, comme les récents attentats-suicide perpétrés en Israël en font la triste démonstration. »

 

En espérant que ces quelques précisions et informations supplémentaires auront contenter nos lecteurs,

 

Hadès.





17:26 Écrit par Kathy Schmurtz et Had | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/02/2004

Audiences devant la CIJ relatives au mur

Je vous conseille vivement de prendre connaissance des propos tenus par les différentes parties lors de la demande d’avis consultatif faite par l’Assemblée Générale des Nations Unies à la Cour Internationale de Justice relativement à la construction du mur par Israël sur les territoires palestiniens.

 

http://www.icj-cij.org/videostream.html

 

La CIJ a, en effet, pris l’initiative de mettre à disposition du public les audiences en raison du vif intérêt du public pour cette affaire.

 

Je préviens l’auditeur que le contenu est éminemment juridique (et politique) et porte plus particulièrement sur le droit humanitaire et sur le droit des conflits armés.

 

Hadès.



15:30 Écrit par Kathy Schmurtz et Had | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/02/2004

La mondialisation et ses ennemis, attention à l'arnaque

En écoutant ce matin BFM, je suis tombée sur l’interview de Daniel Cohen, auteur d’un nouveau livre intitulé: La Mondialisation et ses Ennemis. Tout heureuse d’écouter enfin un libéral à la radio, quel ne fut pas mon étonnement de constater que j’avais rarement entendu de personnes aussi anti-mondialistes que lui.
Ce qui est fondamentalement pernicieux dans le livre de Cohen que je ne vais évidemment pas acheter, est qu’il se présente comme un ami de la mondialisation. Le titre ressemble étrangement aux chefs-d’œuvre que sont L’Individu et ses Ennemi, Le Progrès et ses Ennemis, la Société Ouverte et ses Ennemis.   Malheureusement ce n’est pas du tout de cela qu’il s’agit. Donc ne gaspillez pas votre argent, sur cette nouvelle technique de la part des alter-comprenants qui se maquillent en défenseurs de la mondialisation mais ne le sont pas. Je vois bien l’immonde diplodocus utilisant ce livre pour dire : nous sommes ouverts, nous vous encourageons à lire le point de vue de ceux qui sont opposés à nous, et le lecteur n’apprendra rien de différent de ce qu’il lit dans l’immonde.
Cohen fait en effet un sorte de parallèle entre les « mollahs », qui résistent l’ "occidentalisation" du monde et les alter-comprenants qui luttent contre la chimère de l’exploitation des pauvres par le "grand capital". Jusque là, nous sommes d’accord. Mais pour lui, la mondialisation est très dangereuse car elle "impose" sa vision à des personnes qui n’en veulent pas. (ceci revient à dire que quand une entreprise vient s’installer dans un pays pauvre et aide les citoyens à sortir de cette pauvreté en leur donnant du travail, elle impose sa vision !!!)
L’autre problème, selon Cohen est que la mondialisation n’apporte pas le débat au sein des pays en développement. Pour lui, il manque un débat sur le « bien public positif ». C’est-à-dire que ce qui manque à la mondialisation est que les citoyens des pays où s’installent des entreprises n’aient pas le droit de décider comment les produits de cette entreprise seront gérés. En effet, les habitants du tiers-monde auraient un droit légitime sur la propriété des entreprises ; et pourraient par exemple forcer l’entreprise pharmaceutique à offrir ses produits gratuitement ! Pour Cohen, la bonne mondialisation est une mondialisation « citoyenne » où chaque citoyen aurait quelque chose à dire et pourrait décider comment la propriété privée des autres doit être gérée. Ca ne vous rappelle pas quelque chose ? N’y a-t-il pas déjà eu un système où tous les « travailleurs » (où leur représentants) décidaient comment les entreprises devaient fonctionner ?
Cohen oppose ces « biens publics positifs » aux « biens publics négatifs » qui eux ne sont pas « privatisables », comme la distribution de l’eau (qui fonctionne si bien dans les pays pauvres), la police, les assurances, la sécurité sociale, si il y en a…
Résumons, Cohen voudrait abolir la propriété privée des multinationales et la soumettre à un vote « citoyen » et en même temps agrandir des monopoles (les seuls vrais : les monopoles forcés [étatiques]).
C’est évidemment du contraire que les pays pauvres ont besoin.
Daniel Cohen se plaint aussi que certains villages et pays ne profitent pas de la mondialisation. Petite question pour notre grand auteur : est-ce de la faute de la mondialisation que la Corée du Nord n’en profite pas ou est-ce de la faute de la Corée du Nord ? Idem pour l’Iran, le Zimbabwe, Cuba, le Vénézuéla…
Rappelons que la manière de passer d’un pays du tiers-monde vers un pays riche est évidemment le respect de la liberté individuelle, c’est-à-dire : état de Droit (où il peut y avoir une police et justice privée), Propriété Privée, et arrêt de l’intervention étatique dans tous les domaines de la vie et des actions des individus et sociétés.       


Kathy

18:18 Écrit par Kathy Schmurtz et Had | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/02/2004

La loi, argument pour bêtas!

Dans son émission « On ne peut pas plaire à tout le monde » diffusée sur France 3, Marc-Olivier  FOGIEL a, ce dimanche soir dernier, désiré donner la parole à un homme qui a vu son compagnon immolé par un groupe de jeunes (ces jeunes sont aujourd’hui en prison et ce probablement grâce à la politique efficace de Monsieur Nicolas SARKOZY, mais tel n’est pas ici notre propos). Ce jeune homme nous narre de manière émouvante les supplices que son compagnon et lui-même ont du endurer pendant près de deux ans : vol, incendie, insultes permanentes, menaces. Les jeunes hommes vivaient littéralement dans la terreur à tel point qu’ils n’osaient pas quitter leur domicile. Cependant ils n’ont jamais pensé que la terreur pourrait  atteindre le paroxysme qu’ils connaissent à présent : son compagnon est dans le coma en sorte qu’ils fêteront le 15ème anniversaire de leur couple à l’hôpital.

Soyons clairs, la seule raison pour laquelle FOGIEL a donné la parole à ce jeune homme est que le président de la République Française à, la semaine dernière, écrit une lettre qui a, doit-on vraiment le dire, été publiée,  dans laquelle il s’émeut de cette violence inspirée par l’homophobie et promet une réponse législative.

 

Les mots sont lancés : la loi comme moyen de calmer les foules, comme moyen de donner l’impression d’agir…

 

Pourquoi sommes-nous si critique ? La réponse est bien simple et nous nous étonnons qu’une personne comme Jacques CHIRAC qui a réussi ses études à l’Institut d’Etudes Politiques, qui a même suivi des cours d’été à l’université d’Harvard et qui de surcroît a été haut fonctionnaire ne reconnaisse pas l’inutilité manifeste d’une telle démarche.

 

Permettons nous de rappeler à tous ces imbéciles que des dispositions sanctionnant l’homophobie et toute discrimination, car c’est bien de cela dont il s’agit, existent déjà !

 

Cette affirmation paraît bien curieuse au regard de l’inflation législative que connaît notre petit royaume. Il nous semble indiqué de rappeler ici la teneur de quelques dispositions constitutionnelles.

 

Cependant, rappelons que l’article 10 de la Constitution énonce qu’ « Il n'y a dans l'État aucune distinction d'ordres. Les Belges sont égaux devant la loi (…) ». Comme si cela ne suffisait pas l’article 11 précise « La jouissance des droits et libertés reconnus aux Belges doit être assurée sans discrimination. A cette fin, la loi et le décret garantissent notamment les droits et libertés des minorités idéologiques et philosophiques ». L’adverbe « notamment », soulignons le, est un terme choisi délibérément.

Pourtant, nos politiciens dans un but purement électoraliste n’ont pas voulu voir dans cet article ce qu’impose sa clarté, à savoir le rejet de toute discrimination. Non. Ce serait évidement une occasion de plus de voir qu’ils ne servent à rien. Une fois de plus, ils croient bon d’encombrer notre parlement avec des débats qui n’ont pas d’objet. Nos démocrates – comprendre ici « amis de la démocratie » - estiment, vraisemblablement, que le principe de l’égalité ne s’applique qu’aux hommes à l’exclusion des femmes.

 

Vous ne croyez pas votre bellâtre ?

 

Nous vous renvoyons à la lecture de l’article 11bis, introduit par la loi du 21 février 2002, « La loi, le décret ou [l’ordonnance] garantissent aux femmes et aux hommes l'égal exercice de leurs droits et libertés, et favorisent notamment leur égal accès aux mandats électifs et publics (…) ».

 

C’est indubitablement sans appel…

 

Une question dès lors s’impose à tout être pensant : à quand l’article 11tertricies ? A quand l’article qui va enfin permettre de rendre justice aux accordéonistes masochistes aimant les tortues et les chaussettes trouées ? Quand va-t-on enfin protéger ces personnes qui ne sont pas comprises, car c’est cela qu’il faut comprendre, dans le genre humain car celui-ci est protégé tant au niveau national par les articles précités qu’au niveau européen par l’article 14 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) …

 

Sous l’emprise d’une même incohérence la loi du 24 mai 1994 tend, également, à protéger les femmes ; il est désormais « interdit que, sur une même liste des candidatures aux élections,
le nombre de candidats d’un même sexe excède une quotité de deux tiers du total constitué par la somme de sièges à pourvoir pour l’élection ». En langage intelligible il ne peut y avoir plus de deux tiers des candidats d’un même sexe au sein d’une liste électorale. Cette disposition, instituant une « discrimination positive », est risible à plus d’un titre. En effet :

-         Rien ne s’oppose au caractère unisexe d’une liste électorale ; s’il y a 15 sièges à pourvoir, il suffit que la liste ne contienne que 10 candidats

-         Imaginons que se crée le partis des hommes battus (par leur femme évidemment !), pourquoi, n’en déplaise à Kathy, la présence de femmes serait-elle nécessaire ? nous allons plus loin, pourquoi faudrait-il imposer aux victimes la présence de leurs bourreaux ? Les femmes ne trouvent absolument pas leur place au sein d’une organisation représentant les intérêts d’hommes battus.

-         Pourquoi vouloir remplacer une injustice passée par une nouvelle injustice ?

Nous aurions préféré une publicité négative et non une atteinte à notre droit à des élections libres, mais là encore il s’agit d’une question de valeur. Ce n’est qu’instituer un simulacre de démocratie de contraindre des personnes à choisir leur représentants en raison de leur sexe et non de leur compétence.

 

De manière surabondante rappelons que l’article 22 de la Constitution protège la vie privée et familiale et que l’article 8 de la CEDH consacre le droit pour toute personne au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance, le droit de toute personne d’entretenir des relations avec autrui dans le domaine émotif ou dans la vie professionnelle ainsi que le droit à l’intégrité physique et morale de l’individu. Il ne me semble pas lire à l’exclusion des homosexuels…

 

Ne nous méprenons pas, il n’est pas question ici de nier quelques droits que ce soit aux homosexuels qui ont toute ma sympathie - même si pour ma part seule Kathy est l’objet et sujet de mes phantasmes.  Nous nous bornons simplement à mettre en lumière l’évidence même : il existe des lois qui protègent les homosexuels et sanctionnent l’homophobie.

 

La seule solution est d’appliquer la législation existante et non de créer de nouvelles dispositions.

La loi n’est jamais qu’une atteinte à notre liberté individuelle, certains semblent l’ignorer. Le plus triste n’est pas que des personnes comme FOGIEL ou comme le jeune homme qui a témoigné de sa tragique histoire ne le sachent pas mais que CHIRAC qui le sait et qui, en tout état de cause, ne peut légitiment l’ignorer profite de cette ignorance et contribue même à sa propagation.

 

Il est encore plus rageant de constater que la plupart des faits reprochés, pour ne pas dire tous, à ce groupe de sauvages, ne jouissant qu’en immolant un homosexuel, constituent des infractions à notre droit pénal. Est-ce à dire qu’il faille créer des infractions propres à la protection des homosexuels. Faut-il, par exemple, instituer l’infraction d’injures exclusivement aux homosexuels ? Nous nous y refusons principalement pour deux raisons : d’une part tout groupe minoritaire ou non, significatif au non demandera à avoir son art 11bis et d’autre part ce faisant ils se mettent eux même en marge de la société.

 

Les lois du royaume s’appliquent à tous les sujets sans exception quoi que peuvent en penser nos polémistes, politiques et opportunistes.

 

                                                           Hadès


23:41 Écrit par Kathy Schmurtz et Had | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Place au Dieu de l'Enfer....

Tremblez, chers soupirants car votre rival est enfin arrivé.  Laissez moi donc vous présenter mon compagnon, sur ce blog comme dans la vie : Hadès. 
 

20:07 Écrit par Kathy Schmurtz et Had | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/02/2004

FreeNation.tv

Logan Darrow (qui s'appelait Douglas Clements à l'époque où je l'ai rencontré aux States) est en train de préparer une grande émission télévisée, intitulée FreeNation TV,  qui aura pour thème : "True stories of citizens battling government tyranny".

 

Son idée est simple, il est comme tout le monde arrivé à la constatation que le gouvernement ne fonctionnait que par pression médiatique.  C'est à dire que ce n'est que si un problème fait la une des journaux que le gouvernement fera quelque chose.  Pour Logan, il n'y a aucune raison que cela fonctionne uniquement dans le sens des gauchistes, c'est à dire qu'un homosexuel se fait immoler par des homophobes donc le gouvernement crée des lois donnant des privilèges de protection contre des attaques homophobes.  Comme d'habitude, le gouvernement outrepasse ses fonctions régaliennes, que nous lui avons malheureusement confiées en Europe, pour intervenir dans la vie et les goûts privés des individus et de donner des privilèges à certains d'entre eux, choisis au gré du vent médiatique. 

 

Logan va donc baser son émission sur la lutte pour la liberté et contre l'oppression étatique, en espérant que cela fasse assez de bruit pour que le gouvernement intervienne moins dans la vie privée des citoyens.  Logan s'était déjà présenté lors du repeal de Gray Davis, mais n'avait que récolté 300 voix.  Son programme était pourtant très bon (petite comparaison ici), ce qui pose donc (encore une fois) le problème de la capacité de libéraux à obtenir desvoix lors d'élections (cf. le résultat d'Alain Madelin à la présidentielle de 2002 et l'UDRT en Belgique).

 

Logan a déjà dans le passé milité pour que les individus fassent pression sur les politiciens pour réduire leurs impôts...  Cette coutume habituelle aux Etats Unis n'est malheureusement pas du tout organisée ici.  Je sais que dans le passé, L'Institut Hayek avait essayé de faire pression sur des politiciens par le biais de lettres envoyées à ceux-ci, mais je ne sais pas quel fut l'impact de ces actions.  Il est évident qu'en terme de lobbying politique nous avons encore beaucoup à apprendre des Etats Unis. 

 

Tout cela pour dire que si vous avez des idées pour des épisodes de FreeNation TV, que vous connaissez des personnes qui pourraient correspondre aux critères de recherche, n'hésitez pas à le contacter.



22:48 Écrit par Kathy Schmurtz et Had | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/02/2004

Image Kerry - Fonda

En exclusivité, voici l’image que tout le monde recherche ( ici et ici ), il suffit de rechercher Kerry, Fonda sur google (ou cliquez ici) 

 

Dernier petit mot de l’histoire :

 

http://www.newsmax.com/archives/ic/2004/2/10/222651.shtml

 


18:35 Écrit par Kathy Schmurtz et Had | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Daniel Ducarme quitte les Libéraux et deviendra le premier membre Libertarien du Parlement !

En effet, jeudi après-midi, Daniel Ducarme, Ministre-Président-de-la-Région-de-Bruxelles-Capitale (rien de moins) qui ne semblait plus se sentir à l’aise dans le Mouvement Réformateur qu’il avait pourtant présidé par le passé a décidé d’abdiquer (eh oui) de son poste et de siéger en tant que Représentant Libertarien à la Chambre.  Vu de cette optique, il semble que ce soit à cause de ses actions libertariennes qui les (le) stalinien(s) qui contrôle(nt) le parti et qui lui avaient refusé un mandat de Ministre Fédéral au profit de la Présidence de la Région, en juin dernier.  Mais Daniel, dit Dany (non pas celui là ) n’a pas compris la leçon.  Preuve en est que depuis que Ducarme est à la tête de la Région, la « rage taxatoire », caractéristique des régions francophones du pays, a arrêté sa progression exponentielle.  Mais pour les libéraux, trop c’est trop, et quand il s’est avéré qu’en plus de ne pas appliquer les principes fondamentaux de tout homme politique (1° Zieverer, 2° Taxer , 3° Placer), Dany, en proie à la désobéissance civile ne s’est même plus acquitté de ses « devoirs de citoyen », le lèche-mammouth lui a demandé de « quitter le parti de libéraux véritables pour former un parti d’anarchisants et de hors-la-Loi ! »!  En effet, depuis trois ans, Dany ne remplit même pas de fiche d’impôts Le fisc Belge lui réclamerait la modique somme de 300.000 Euros.  Le contribuable Belge pourra enfin se sentir représenté par un homme de conviction et de principe à la Chambre.  Des bruits courent que l’AGLLB qui se réunit prochainement va former un parti autour de représentant libertarien pour tenter de surfer sur la vague d’enthousiasme qu’a suscité cette révélation (il semble que les intentions de vote pour Dany aient doublées depuis qu’on a appris qu’il pratiquait le sport national). 

Il ne reste donc plus qu’à l’AGLLB à décider si le premier point de son programme sera de  transformer le parlement en harem où peuvent s’échanger services entre adultes consentants à prix déterminés sur le marché libre et payables en nature, ou si la Belgique quitte d’abord l’Union Européenne pour faire partie de Galt’s Gulch.


 






02:32 Écrit par Kathy Schmurtz et Had | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bande Dessinée: Le Goulag

En décembre 2003 est paru une BD qui pourrait plaire à un nombre de lecteurs: Le Goulag.  Le Goulag est le dixième tome d’une série intitulée Adler par René Sterne.  N’ayant malheureusement pas lu les 9 autres albums de la série, je ne pourrai que me prononcer sur celui-ci.  Dans l’univers gauchiste qu’est la BD franco-belge, il faut beaucoup de courage pour dénoncer le système génocidaire qu’était l’Union Soviétique.  Comme le montre la première planche, Sterne qui habite dans les Caraïbes n’a pas peur de la critique :

 

« … Après la Révolution Bolshévique d’octobre 1917 et au gré des caprices politiques d’épuration de ses dirigeants, l’Etat Socialiste Soviétique renforça et généralisa ce terrible système de répression… il fut appelé… le Goulag. (…)  Il était synonyme de violence, de terreur et de mort.  Entre 1917 et 1960 [commençant donc avant Staline et terminant bien après sa mort] 20 à 30 millions de personnes furent envoyés dans des centaines de Goulags éparpillés dans toute l’Union Soviétique (…)  Ils servirent, pour la plupart, de réservoir de main-d’œuvre bon marché pour les grandes réalisations Soviétiques  (…)  Ils furent aussi et surtout de terribles endroits de relégation et de mort (…)  Il y régnait une violence inouïe,  l’arbitraire le plus total  ainsi que le mépris absolu de la vie humaine.  Et si les camps Nazis on symbolisé l’extermination d’un peuple par un autre, le Goulag , lui a symbolisé la destruction d’un peuple par lui-même… »

 

Le ton est donc donné dès la première planche et le lecteur qui n’a pas lu les tomes précédents n’aura aucun mal à suivre le fil de l’histoire.

Si il est vrai que Le Goulag ne décrit pas en détail ce qu’était la réalité des camps de concentration Soviétiques, Sterne nous indique dans son introduction  que :

           

            « L’histoire que vous allez découvrir dans ces pages n’oserait prétendre rapporter ce que fut la terrible réalité du Goulag Soviétique.  Car, s’il représente une inépuisable source d’inspiration romanesque, ce qu’il a été dépasse de très loin toute fiction.  C’est donc intentionnellement que je suis resté à la surface des choses.  Ici le respect est donc de mise… Que les hommes et femmes qui en ont été ses victimes me pardonnent ma légèreté. » 

 

Le lecteur est donc prévenu, la BD n’est pas une réfutation intellectuelle de l’idéologie communiste et de ses conséquences naturelles.  Il s’agit ici d’un bande dessinée romanesque qui à néanmoins le mérite de traiter d’un sujet peu édité dans le milieu littéraire francophone.

 

Voici un petit résumé de la bande dessinée :

 

Fin de l'été 1951, un sous-marin soviétique de la Flotte du Pacifique rentre à sa base de Vladivostock après une mission secrète dans les Îles.  A son bord, enchaîné à sa couchette, Adler Von Berg, kidnappé par agents du MGB soviétique pour qu'il leur livre tous les renseignements qu'ils croient qu'il détient sur les circonstances de la mystérieuse disparition d'un de leurs agents, Mila Joukova (voir "La Force", tome 9). Emmené à Moscou pour interrogatoire, il risque fort d'être condamné à mort pour espionnage et sabotage au profit de l'Ouest.  Après être passé par le terrible tribunal de la Lubianka, il échappe de peu à l'exécution capitale.  Il est alors envoyé en camp de travail dans un des plus terribles Goulags de la Sibérie.Un de ces camps dont on ne revient jamais...

 

Sur le site officiel de René Sterne, on peu lire quelques articles de presse sur la bande dessinée : 

«Mon héros se débat dans une période particulièrement sensible. Dans l'immédiat après-guerre, les purges staliniennes ont été les plus radicales et les plus dures. Or, on parle très facilement des massacres perpétrés par les nazis mais on éprouve du mal à dire les horreurs du régime soviétique. Pas question de faire de la surenchère entre ces deux systèmes effroyables. Mais il n'y a pas de raison de se taire non plus.»

« Des rapides passages par l'enceinte, des zooms succincts sur certaines zones du camp, sur la condition de ces hommes travestis en bête de somme, constamment humiliés, ravalés au rang de choses dont on se débarrasse sans sourciller, permet encore de mieux cerner ce qu'a dû être l'existence de ces forçats placés en marge du monde pour des crimes souvent inexistants. Simplement parce que la terreur était l'arme choisie par le système en vigueur dans cet Etat géant, simplement parce qu'ils étaient tombés entre les mains de fous dangereux. »

 

Ou encore :

« En s'excusant par avance de traiter avec la légèreté de la BD un sujet aussi grave et dramatique que celui-là. Ces réserves, il les réitère en exergue de l'album terminé qui vient de paraître.   "Cette période de l'empire soviétique est l'une des plus noires de l'espèce humaine. Le sordide le dispute à l'inimaginable. J'ai lu des choses qui m'ont fait pleurer de dégoût. Les femmes étaient jouées aux cartes, les droits communs avaient pouvoir de vie ou de mort sur les prisonniers politiques. On n'y était rien. Dans les camps de concentration allemands, un juif restait juif. Dans le goulag, rien...", commente Sterne encore bouleversé.»

Le site propose aussi des EX-LIBRIS ainsi que quelques réflexions de l’auteur :

« … dans l'Union Soviétique et son Goulag, le mal est partout prêt à surgir au détour d'un compagnon de chambrée, d'un parent, d'un ami.   Plus de confiance, plus de famille, plus de Patrie (traîtresse, toujours), plus d'identité, plus de dignité, plus d'âme, plus rien... Pas de dossiers, plus de traces. Des plans politiques qui changent au gré des purges, des destitutions, des désaveux, des exécutions et des exécutions d'exécuteurs....   Des centaines de charniers anonymes, des massacres oubliés.   Des millions de déplacés ahuris d'avoir encore la vie sauve et qui ne savent plus par qui ni pourquoi ils ont été déracinés...  Alors que le Nazisme développait la négation d'une race par une autre, (se disant) supérieure, ici, on constate la négation totale de l'individu, de l'être humain...par lui-même. Il ne faut pas chercher loin le pourquoi de l'émergence des mafias et de ce total désespoir sans fond dans lequel croupissent maintenant les Russes.   Je me souviens de la réflexion que faisait un Moscovite quand il parlait de l'espoir en Ex-URSS.   Il disait: "Nous commençons à voir la lumière au fond du tunnel...celle d'un train qui vient vers nous à toute vitesse..." »




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Quelques planches et esquisses de l'album



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09/02/2004

Le grand Combat démocratique des Nations Unies

Thérèse Raphael de la page éditoriale du Wall Street Journal Europe publie aujourd'hui un article sur les Nations Unies et leur lien étroit avec la dictature de Saddam.  Il semble que le tyran finançait un certain nombre de fonctionnaires des Nations Unies Multilatérales sous la bannière du programme "pétrole contre nourriture" (rebaptisé "pétrole contre palais" par Tommy Franks).
 
http://www.opinionjournal.com/extra/?id=110004667
 
Bobby, en bon randroïde ( cf ASE: http://ase.skynetblogs.be/?date=20031202&number=1&... ) avait pondu deux articles sympathiques sur ce qu'il faut faire des Nations Unies Multilatérales: http://www.aynrand.org/medialink/endtheun.shtml  et http://capmag.com/article.asp?ID=1055
 
Enfin ici sont regroupés un bon nombre d'articles sur les Nations Unies Multilatérales:  http://www.unisevil.com/temp213.htm
 
Leka Nosht!
 

Kathy


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08/02/2004

Pétition contre PETA!

Bien que l'organisation PETA ( http://news.bostonherald.com/localRegional/localRegional.... ,   http://www.activistcash.com/?ORG_ID=21 [ne ratez pas les citations!])  ne soit pas très connue de ce côté-ci de l'Atlantique, elle est, néanmoins, aussi puissante et dangereuse qu’attac.  Cette association, chaperonnée par des gauchistes hypocrites telle la chanteuse Chrissy Hynde pour qui la vie d'un acarien a plus de valeur que celle d'un Homme, insupporte tellement les Américains que l’association des consommateurs « The Center for Consumer Freedom » a institué une pétition contre PETA!  http://www.consumerfreedom.com/petaPetition.cfm

 

Récemment, un certain nombre d'Américains excédés par ces fachos du poulet ont ressenti le besoin d’exprimer leur irritation ( http://www.deficient.ca/~chryse/archives/000145.html , http://www.centerpub.com/archive/topic/5694.html )

 

Par le passé, ils s'étaient déjà attirés les foudres de divers mouvements, telle la "Anti-Diffamation League", suite à des campagnes publicitaires jugées "outrageous, offensive and taking chutzpah to new heights." ( http://www.adl.org/PresRele/HolNa_52/4366_52.htm ).

 

J’invite mes soupirants à consulter ce site qui réfute les arguments avancés par ces pantins http://www.aynrand.org/objectivism/animals.html

 

Tendrement,

 

Kathy

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Petit jeu libéral de la semaine

Qui n'est pas Hayek?

Dans les images qui vont suivre, trouvez celle qui n'est pas de Hayek.

Réponses: kathy-schmurtz@mail.com

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Capitalist Chicks on the Web

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Here is a website of some of my sexy colleagues on the other side of the Atlantic:  http://www.capitalistchicks.com/ 

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06/02/2004

Kathy Schmurtz saves the world

Welcome to the only sexy capitalist website.

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